En passant par Genève...

Il y a cinq ans, Jean-Philippe Cartier , Xavier Anthonioz et moi avons pris un risque maximal. Avrion Therapeutics venait de naître, issue de 15 ans de recherche à l'EPFL. Rien n'était garanti. Nous avons investi quand même.
Ce matin à Genève, j'ai retrouvé Maximilien Murone, PhD, EMBA , Bernard Schneider et Laurent Witschi, CWMA © , trois des cofondateurs.
Au départ, Avrion visait une seule cible : les mutations du gène SOD1. Elles concernent environ 3 % des malades de Charcot. Leur thérapie génique, AVR-001, a montré son efficacité chez la souris. Elle s'est révélée sûre chez le primate. Elle est aujourd'hui prête pour les études qui ouvrent la voie aux essais chez l'homme.
En chemin, l'équipe a fait une découverte. Dans la moelle épinière des malades, certaines cellules immunitaires détruisent les connexions des neurones moteurs. Selon leurs travaux, on les retrouve dans toutes les formes de la maladie, génétiques ou non.
Avrion a alors conçu une protéine, AVR-002, pour freiner ces cellules et préserver les synapses. Un brevet a été déposé. Les travaux précliniques avancent.
Partir de 3 % des patients pour viser tous les patients. Voilà le chemin parcouru en cinq ans.
Merci Maximilien, Bernard et Laurent. Vous avez tenu bon. La recherche aussi a besoin de courage.




Me parece interesante analizar los resultados desde una perspectiva estadística. Los números que más salen pueden ofrecer información sobre frecuencias pasadas y permitir comparaciones entre distintos periodos sin asumir que esas tendencias predicen futuros sorteos.